Bienvenue à tous !
Après 10 années de «Route Nationale7 Historique» centrées sur l’hexagone français et ses merveilleux chemins oubliés , nous avons décidé de faire «autre chose» une année sur deux afin de vous faire découvrir un autre pays, une autre gastronomie, une autre signalisation routière, bref une autre aventure.
Et quelle Aventure ...... !
Et je peux vous assurer que 2011 restera dans les mémoires des passionnés que vous êtes, qui iront de découvertes en découvertes.
Voilà donc pourquoi en 2011, la 11ème Route Nationale 7 Historique prendra bien son départ sur la route la plus légendaire de France, à Valence, sur la Nationale 7 (du moins ce qu’il en reste à cet endroit) pour filer au port de Toulon, traverser une demi-côte ouest corse et enfin embarquer pour 4 étapes en Sardaigne.
Le retour, à partir du port italien de Genova, vous ramènera sur la Nationale 7 jusque Saint-Raphaël.
Alors, outre le parcours que je vais vous présenter, ainsi que mes habituelles humeurs philosophiques sur la vision que j’ai de la voiture ancienne et de son utilisation, je vous invite à lire TOUT ce qui suit pour savoir à quelle sauce notre traceur de génie Robert a décidé de vous manger .... presque tout cru !
Pour les petits nouveaux (et il y en a pas mal cette année !), je rappellerai que le voyage que nous allons faire constitue le moyen le plus abouti pour vivre pleinement notre passion.
De longue date, la nôtre se nourrit de plusieurs éléments complémentaires : l’automobile ancienne bien sûr qui est le moteur de notre énergie mais aussi le passé qu’elle évoque, le présent que l’on va goûter ensemble l’espace d’une semaine et les projets d’avenir que l’on ne cesse de faire.
Or si je répète souvent qu’il n’est pas d’homme d’avenir qui n’ait un profond respect du passé, j’ai également un respect sincère pour l’avenir puisque c’est là que nous avons tous décidé de passer le reste de notre vie !
L’attrait du voyage vers un ailleurs inconnu, sur ces routes à découvrir, permettra à tous, l’espace d’une semaine, de quitter un quotidien qui nous étouffe un peu.
Mieux : l’art du voyage l’emportera sur la destination, comme à l’époque des congés payés lorsque l’on sillonnait la N7 vers cet eldorado ensoleillé que représentait la Côte d’Azur.
Ces quelques jours de vacances et de rencontres seront toujours une leçon d’enrichissement, d’humilité et de sagesse, placés sous le signe d’une bonne humeur réciproque et de la convivialité.
Cette 11ème Route Nationale 7 Historique sera tout à fait spéciale : ce sera la plus longue jamais organisée (1800 km de Valence à Saint-Raphaël !) ; ce sera également la plus sinueuse : si vous connaissez la Corse (et bon nombre d’entre vous l’on sillonnée lors de l’édition 2006), oubliez la ! En Sardaigne, cela tourne plus, mais les routes sont en meilleur état. Vous pourrez tous vous autoproclamer « négociants en virages » au terme de ce voyage !
Vous voilà donc prévenus.....
Si cela tourne beaucoup, c’est que ça monte (et donc que ça descendra après, forcément !)
Alors avant de vous présenter cette fabuleuse semaine qui vous attend, sachez que Mimi (qui a conduit comme une grande toute seule, toutes les reconnaissances du parcours) et Robert se sont à nouveau dépensés sans compter pour vous offrir des paysages exceptionnels que jamais en dehors de cette semaine vous n’auriez pu découvrir.
Guy et Françoise Peigneux travaillent tout au long de l’année pour alimenter le site internet et chaque soir du rallye, vous présenteront des vidéos, photos, etc. de l’étape du jour. Ils ouvriront aussi la route pour réaliser les déviations en cas de travaux, routes barrées etc.
Eddy et Monique Gully vous prépareront des apéritifs dégustation chaque matinée sur le parcours avec un savoir faire inégalé dans les spécialités du terroir, le tout dans une ambiance champêtre dont eux seuls ont le secret !
Eric et Aurore Bricoult s’occuperont de vos bagages et Pascal et Nicole Cantraine de vos mécaniques.
Pierre Busquin s’occupera de vos petits soucis de santé tandis que Alain et Christiane Boonen assureront la suite bagages et donneront les départs chaque matin.
Attendez vous à un voyage hors du commun, et mes mots n’auront que plus de saveur quand vous les relirez après le rallye.
IMPORTANT :
Premièrement, prévoyez d’emporter un petit sac pour votre nuit sur le bateau (trousse de toilette, médicaments, vêtements, etc.) car une fois le camion bagage chargé le lundi matin au départ de Valence de deux fois 65 valises (idem au retour au départ d’Aritzo avant de reprendre le bateau du retour), vous n’aurez plus accès à votre valise.
Prévoyez un plaid (facile pour les habitués de RN7 Historique qui en ont reçu un avec un sac pique-nique) pour le repas à Orgosolo dans la forêt des druides.
Mais surtout, préparez bien vos véhicules : les freins seront mis à rude épreuve (partir avec des plaquettes et/ou bandes neuves et au moins faire une purge du circuit si vous doutez de l’huile), de même que les directions (silent blocs, croisillons, rotules).
Prévoyez une courroie, une tête d’allumeur avec un rotor (pour les Austin Healey, les propriétaires de Jaguar XK 120 ne pourront pas toujours les dépanner !), des vis platinées et un condensateur. Au moins 2 pneus avant pour les XK 150 s’il y a un peu de jeu dans le train avant.
Du liquide vert pour les Citroën, un petit bidon d’essence (rempli, c’est mieux ! Cela évite de démonter la pompe à essence quand il s’agit d’un panne ..... sèche !), des bidons d‘huile (attachés c’est mieux aussi ! on n’a pas tous des tonnes d’essuie-tout pour éponger le coffre !), un extincteur (qui marche, ça aussi, c’est mieux parce que la ronce de noyer, ça brûle vite sur une Jaguar !). Les habitués se reconnaîtront...
Et puis un câble de remorquage ou une barre de traction (oui je sais, mais c’est pour aider ....les autres ... évidemment). Toutes ces petites choses qui prennent peu de place mais qui sont très utiles en cas de besoin.
Bref : soyez avant tout prévoyants ! Puisque nous savons tous que les pièces embarquées sont inutiles (ce n’est jamais ce qui est dans le coffre dont on a besoin !) et que nous avons justement laissé à la maison la pièce nécessaire.
Une assistance dépannage est toujours trop chère, sauf quand on en a besoin.....
Malgré un road book d’une précision dont seul Robert a le secret, je vous conseille aussi d’avoir les cartes routières des régions traversées puisqu’au départ de chaque étape, nous afficherons le parcours du jour que vous pourrez retracer sur votre carte.
Plus qu’une balade, c’est un voyage dans le temps que nous vous proposons.
Berline populaire ou sportive de prestige, peu importe (les plus lents auront de toute façon l’avantage de rouler plus longtemps que les autres et ce pour le même prix !), vous voyagerez dans une incroyable machine à remonter le temps .
Nous laisserons la grogne généralisée et la violence qui entoure notre quotidien, une Belgique à la dérive d’un gouvernement provisoirement définitif (!) en affaires courantes qui finalement ne se débrouille pas trop mal, même si l’on annonce le litre de super à bientôt 2 €, un océan qui se charge sans cesse en radioactivité après une mauvaise grippe de notre merveilleuse planète bleue et une partie du bassin méditerranéen mise à feux et à sang.
Et après tout, fuir le quotidien, et qui plus est sur la route des vacances, ne pourra que nous réconforter dans notre choix : l’espace d’une semaine, le monde peut bien continuer à tourner mal sans nous !
Dimanche 22 mai : réception des concurrents au Novotel de Valence.
15h : Ouverture du secrétariat, distribution des plaques rallye, road books, etc.
19h30 :briefing
20 h : repas
Lundi 23 mai : Valence Saint-Michel l’Observatoire Toulon (201,50 km + 128,96 km)
Vous chargerez dans votre véhicule votre nécessaire de toilette et vêtements utiles pour la traversée vers la Corse.
Vous quitterez Valence et traverserez la Drôme par le col du Devès et la forêt de Grignan que vous contournerez par le nord. Après Valréas, c’est le Vaucluse qui vous attend pour monter le col jusque Vinsobre et contourner le col des Tempêtes par Saint Léger du Ventoux. Après Sault, c’est le plateau d’Albion et ses fameux champs de lavande situés à 1000 m d’altitude que vous traverserez pour rejoindre le Colorado de Provence. Les routes forestières particulièrement sinueuses vous amèneront ensuite jusqu’au joli village de Saint-Michel l’Observatoire où Paul Giraud nous a promis un gigantesque barbecue sur la place du village en compagnie de Monsieur le Maire André Péta qui vous offrira l’apéritif en musique ! C’est dans ce village au coeur des Alpes de Haute Provence que le ciel est le plus pur de France.
L’après-midi, vous ferez la traditionnelle halte à Manosque au circuit de karting de Maurice Chomat, ancien pilote Citroën, où seules les dames copilotes (du moins celles qui le souhaitent) pourront en découdre avec le chronomètre.
Il est également prévu qu’elles aillent faire une petite visite au magasin de l’usine de parfums et cosmétiques « l’Occitane ». Par le bois de Rousset, vous arriverez à la ville thermale de Gréoux les Bains et filerez plein sud pour rejoindre et traverser la Nationale 7 à Brignoles. Il restera alors la montagne de la Loube et la forêt de Morières à traverser afin de rejoindre par l’autoroute, le port de Toulon. Attention, il faudra prévoir une bonne demi-heure au minimum pour les derniers kilomètres en heure de pointe !
Tous doivent être au port pour 19 h, soit 2 heures avant le départ du bateau.

Embarquement en fin de journée sur Corsica Ferries.
Dès l’embarquement et la distribution des cabines, nous nous retrouverons tous dans une partie du restaurant réservé à notre intention (ce qui ne sera pas possible au retour).
Mardi 24 mai : Ajaccio Bonifacio Santa Teresa di Gallura Alghero (140,88 km + 146,12 km).
Petit déjeuner matinal pour tous puisque nous accosterons à 7 h. Départ libre pour tous dès votre sortie du bateau en suivant votre road book puisqu’il est bien sûr impossible de sortir tous ensemble du port d’autant plus qu’il n’existe pas d’endroit à Ajaccio pour rassembler 80 véhicules !
Après une dizaine de kilomètres sur la voie rapide, vous longerez la côte par Porticcio et la pointe de Sette Nave pour bifurquer vers la gauche et traverser par le col de Cortone la superbe forêt d’eucalyptus jusque Coti-Chiavarri (qui doit rappeler quelques souvenirs aux amateurs du tour de Corse « Gordinistes et autres Alpinistes »).
La suite est assez simple puisque jamais jusque Bonifacio, vos roues ne seront droites : ça tourne vraiment beaucoup ! Vous longerez la mer jusque Propriano et la quitterez ensuite vers Sartène puis Bonifacio.
Les 33 premiers numéros embarqueront avec 3 véhicules de l’organisation à 12h pour une heure de traversée jusque Santa Tersa di Gallura où ils mangeront au Grand Hôtel Corallaro.
Les autres dont votre serviteur et scribe profiteront encore un peu de la belle citadelle de Bonifacio et mangeront au milieu du port, au restaurant Le Bonifacio en attendant l’embarquement suivant à 15 h 30.
A 16h30, il restera donc 146,12 km pour rejoindre Alghero.
Les 100 premiers kilomètres longent la mer sarde et vous promettent des paysages aussi fabuleux que ceux du matin lors de la traversée de la Corse.
Vous découvrirez successivement : Castelsardo, village royal de Sardaigne accroché à un promontoire rocheux qui domine la mer, puis Porto Torres (d’où nous repartirons 4 jours plus tard) et enfin Alghero où siège l’hôtel El Faro au coeur de la baie des Nymphes avec accès privé à la mer.
Vous serez déjà au coeur d’une Sardaigne ancienne et mystérieuse avec ses nouraghes, ses dialectes, ses traditions solides, ses mythes et ses légendes : un monde merveilleux et dépaysant et pourtant souvent méconnu.

Mercredi 25 mai : Alghero Laconi Aritzo (199,41 km + 85,74 km)
Après la mer, la montagne ! Après avoir longé la mer et traversé Alghero, vous attaquerez le Monte Pettenadu pour rejoindre à nouveau le bord de mer que vous longerez sur une trentaine de kilomètres jusque Bosa : sur cette partie de la côte ouest, se trouvent de magnifiques plages de sable marquées par de petites roches qui rendent le rivage imprévisible et créent une scène naturelle tout simplement unique.
La route devient très sinueuse par Cuglieri, Santu Lussurgiu, Fordongianu et Allai où vous pourrez vous désaltérer chez Eddy et Monique !
Encore 50 kilomètres et la traversée de Laconi pour remonter sur le site nuraghi de Gena ‘e Corte où vous mangerez dans une ferme simple et authentique les menus du terroir et de la production locale (vin, viandes, légumes biologiques et pâtes !) sur la propriété de l’authentique Comte Di Giuseppe Manca di Villahermoza

Hôtel Sa Muvara
L’après-midi, une petite boucle d’à peine 90 km au coeur de la montagne sarde vous permettra d’arriver très tôt à l’hôtel Sa Muvara au milieu d’un parc de 5 hectares de jardin luxuriant et de profiter de ce véritable coin de paradis en plein centre du parc naturel du Genargentu (piscine, sauna, jacuzzi, centre de massage, solarium). Pittoresque et idyllique, vous y serez dans un morceau de paradis sur cette terre ancienne riche en parfums méditerranéens.
Le restaurant de l’hôtel a remporté de nombreux prix nationaux et internationaux pour sa fameuse cuisine typique de la région de Barbagia
Jeudi 26 mai : Aritzo Orgosolo Aritzo (203,02 km + 58,23 km)
Une des plus belles étapes de notre voyage, sans doute la plus éprouvante pour les mécaniques puisque entièrement vouée à la montagne et au parc naturel du Gennargentu.

Vous quitterez Aritzo par le sud pour monter vers Gadoni, Seui et Ussassai. Déjà 70 kilomètres et pas une ligne droite.....
A Gairo Taquisara, proche de la côte est, vous remonterez vers le lac Altodi Flumendosa puis Talana et Urzulei.
Il faudra encore gravir la Punte Scala Manna, traverser Dorgali, le lac del Cedrino et Oliena pour affronter une bonne série de virages en épingle jusque Orgosolo, le village des bandits en cape noire !

Si on y trouve beaucoup de sites nuragiques dans la région, ce sont surtout les peintures murales (on en compte plus de 400 !) qui font la particularité de cette ville de 5000 habitants.
Ces peintures qui décorent les murs des maisons sont surtout politiques : elles portent les mémoires des luttes locales (bergers contre industriels, guerre du Vietnam, paix en Palestine, etc.) mais bien d’autres évoquent le quotidien du village.
Vous mangerez dans la forêt des druides, en plein air, où un plaid vous sera utile pour le pique-nique !
Si l’étape de l’après-midi ne fait que 58 kilomètres, ceux-ci sont du même métal que l’étape
matinale : sinueux à souhait !
Vendredi 27 mai : Aritzo Oschiri Porto Torres (187,72 km + 177,99 km)
Ne pas oublier d’emporter avec vous votre sac de voyage pour le bateau du soir !
Soit l’étape journalière la plus longue de l’histoire de RN7 Historique !
Dès le matin, vous filerez du centre au nord de la Sardaigne par des routes forcément sinueuses !
Après Tonara, Ovoda où vous tournerez à gauche vers le lac di Cucchinadorza en direction de Orani puis de Benetutti, la montagne vous offrira enfin un peu de repos !

Lac del Coghinas
A quelques kilomètres de Oschiri, vous mangerez près du lac del Coghinas, chez Carlo, un sarde pure souche qui nous fera profiter dès la cuisine terminée, de ses talents de chanteur avec son orchestre ! Un sacré personnage !
Enfin l’ultime demi étape sarde sera encore longue avec un petit crochet par Arzachena où vous serez reçus pour une petite collation avant de reprendre la route pour l’embarquement à Porto Torres.
Arrivée au port obligatoire pour 19 h ; départ à 21 h.
La compagnie maritime n’a pu nous réserver nos 140 places dans un des restaurants : le repas est donc libre pour tous.
Samedi 28 mai : Genova Corniche d’Or Saint-Raphaël (262,83 km)
Arrivée à 7 h le samedi matin et départ libre du port de Genova.
Le road book vous envoie au plus direct vers Saint-Raphaël, c’est-à-dire par l’autoroute, soit environ 200 km.
Lors des briefings, nous vous donnerons des conseils pour ceux qui voudraient prendre les nationales ou de plus petites routes mais la difficulté de traverser certaines villes italiennes et la géographie du terrain à partir de Menton ne facilitent guère ce genre d’itinéraire !
Toutefois, si certains souhaitent voir le Pont Saint-Louis, aboutissement depuis Paris de la Nationale 7, et remonter sur la N7 vers la moyenne puis la Grande Corniche vers La Turbie qui domine Monaco, nous aurons l’occasion d’en reparler au moment voulu.
Le passage sur la N7 du viaduc d’Eze est lui aussi grandiose mais il devient alors difficile de remonter sur l’autoroute pour ne pas affronter le centre de Cannes et de Nice.
Nous vous conseillons donc de descendre à Mandelieu (après 200 km d’autoroute) pour suivre la Corniche d’Or qui fut Nationale 7 de 1904 à 1935 quand on la fera passer par l’Estérel et son massif, fier de ses 183 virages.
La Corniche d’Or reste aujourd’hui encore une des plus belles routes qui longent la Méditerranée et sans doute le plus beau tronçon de la nationale 7, aboutissement d’un long voyage promis par cette route des vacances et du soleil !
Comme de coutume le dernier jour, le repas de midi est libre et vous permet de vous arrêter au gré de vos envies.
Pour les rapides qui souhaitent arriver au plus tôt au port de Santa Lucia, à l’hôtel Best Western de Saint-Raphaël, il y a de très bons restaurants de poissons dans les environs.
Enfin la soirée de gala clôturera cette 11ème édition de Route Nationale 7 Historique et vous laissera des souvenirs plein la tête pour plusieurs mois.
Nous espérons vous faire revivre sans trop de nostalgie ce que fut à l’époque la traversée de régions peu connues : avec un peu de raison mais surtout beaucoup de passion, de bonheur, d’indépendance et de liberté, au rythme des routes d’autrefois, au volant de ces voitures d’un autre âge, mélange de jouet et de technologie. Vous apprécierez l’ambiance conviviale et chaleureuse que tous les concurrents et les organisateurs ont apportée à cette balade.
Enfin, vous savez la passion qui nous anime pour les voitures anciennes et leur usage dans les organisations de longue haleine, vous savez le respect que nous avons pour chaque véhicule, qu’il soit de prestige ou populaire peu importe, mais ce qui est le plus important à nos yeux, c’est le respect que nous avons de nos concurrents eu égard au prix demandé pour l’engagement en rapport avec les prestations offertes, et vous saurez reconnaître les passionnés de la première heure.
Ainsi le prix du repas que nous ne saurons pas prendre ensemble sur le bateau du retour vers l’Italie vous sera restitué en cadeaux supplémentaires, mais ça c’est une surprise que vous découvrirez au jour le jour !
Enfin, après 15 mois de préparation, nous n’avons vraiment pas choisi la facilité pour cette 11ème Route Nationale 7 Historique, mais préparons déjà l’Automne Découverte d’octobre prochain (du 20 au 23 octobre), la soirée Retrouvailles de novembre (samedi 26) où après un petit rallye facultatif, nous présenterons le film RN7 Historique 2011 avant la soirée dansante et enfin le Saint Nicolas Rallye (épreuve de régularité inscrite au Championnat de Belgique) du samedi 3 décembre.
Puisse cette semaine être pour vous tous 7 jours d’authentique communication, de sérénité et finalement de bonheur dont le souvenir sera jalousement gardé pour l’avenir dans un coin de notre boîte à gants !
A tous, merci d’être là pour la traversée de ces régions sauvages et bucoliques et puisque nos souvenirs sont devant nous, alors, contact, moteur et bonne route !
Michel DARTEVELLE,
Président RN7 Historique