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20ème Route Nationale 7 Historique

En cette période troublée où désormais plus rien n’est définitif, quelques méchants virages qui n’avaient pas été prévus au road-book nous ont contraints à modifier une trajectoire parfaitement définie.

Bien que début mars nous avions regonflé les pneus, vidangé les mécaniques et que nous nous préparions aux premiers essais en vue de notre grande et ultime balade de mai, ce virus a perturbé nos habitudes en même temps qu’il donnait un sérieux coup de frein à notre liberté. Nos anciennes ont du rester elles aussi confinées plusieurs semaines au fond du garage, immobilisées par obligation face à une situation qui nous échappe toujours malgré un déconfinement qui pourrait n’être que provisoire...

Mimi n’a pas eu de journées printanières bien tranquilles, les hôtels refusant tout remboursement des arrhes versés.
Les acteurs du tourisme agonisant un peu plus chaque jour furent ensuite tout heureux que nous ayons pris la décision de reporter d’une année notre magnifique balade : la moins mauvaise solution mais aussi la plus sûre au niveau garanties et santé !

Toute l’organisation est donc reportée à 2021, une dernière et vingtième édition de la Route Nationale 7 Historique qui aura d’autant plus de saveur que nous l’aurons attendue bien longtemps.

Nos édiles politiques européens veulent «régler» le problème de la mobilité future liée à une écologie électoraliste (on ne vendra plus de voiture à moteur thermique en Wallonie en 2030 peut-on lire sur le site de la région wallonne ... Vive la voiture électrique en même temps que les centrales nucléaires sont amenées à disparaître... Et donc : vive l’écologie... cherchez l’erreur !).

Anne Hidalgo, maire de Paris, promet la fin du diesel en 2024 dans sa ville en même temps qu’elle souhaite diminuer de moitié les places de parking et limiter le périphérique à 50 km/h avant de le transformer en «boulevard urbain apaisé » ...

Et quand on voit ce qui se passe dans les cités et les piétonniers urbains qui deviennent des dépotoirs en même temps que des zones de non-droit une fois la nuit venue, on est en droit de se poser des questions...

Il vaut mieux rire du politiquement correct où l’irréalisme vire trop souvent à la caricature : j’en veux pour preuve la gestion typiquement belge de la crise sanitaire avec nos 6 (oui, six !) ministres des masques et nos 9 (oui neuf !) ministres de la santé qui ont pratiqué avec beaucoup d’à-propos la politique de l’autruche, laissant aux experts non politiques le soin de prendre des responsabilités qu’aucun d’entre eux n’était capable d’assumer.

Je fais de mon mieux pour respecter ma planète, je trie mes déchets, j’essaie au mieux de préserver la nature, je respecte aussi bien les humains que les animaux, je fais attention à la consommation d’eau, je garde mes voitures quotidiennes longtemps, le plus souvent sur près de 300 000 km, fais attention à leur consommation, je paie mes impôts, ... Et pourtant tout est fait pour me culpabiliser d’être tout simplement un automobiliste alors que je paie toutes les taxes liées à ma mobilité individuelle et donc à ma liberté : taxe mise en circulation + écotaxe + taxe annuelle de roulage, assurances, entretien, carburant, etc. tous ces frais étant assaisonnés d’une taxe belge non négligeable de 21% et de plus de 60% sur le carburant.

Roulons tous en vélo et la vache à lait va disparaître suivant le principe de celui qui scie la branche sur laquelle il est assis...

Jamais ma passion pour l’automobile ancienne n’a été aussi forte et je ne m’excuserai jamais d’utiliser mon auto ni de vivre une passion raisonnable (en moyenne toute voiture ancienne fait moins de 1000 km par an et ce quel que soit le pays). L’impact écologique est donc absolument négligeable par rapport à la circulation mondiale (automobiles mais surtout camions, avions et bateaux), sans occulter les émissions de CO2 issues du chauffage domestique (supérieures à celles émises par la circulation pour une ville comme Bruxelles) et la déforestation amazonienne dont tout le monde se moque et qui élimine un peu plus chaque jour le poumon à oxygène de notre pauvre planète...

Que dire des gigantesques et récents incendies australiens, américains et russes qui pendant des semaines on fait disparaître des milliers d’hectares de forêts avec les mêmes conséquences tout en produisant des milliers, voire des milliards de tonnes de CO2 issues de la combustion et dont aucun média n’a jamais parlé, préférant se focaliser sur l’automobile, conséquence irréaliste de tous les maux, espérant par l’achat de nouvelles voitures électriques et/ou hybrides relancer une économie moribonde qui fera à coup sûr augmenter notre dépendance à la Chine, principal fournisseur de batteries.

Je ne m’excuserai pas non plus de vouloir respirer, fût-ce avec un masque.

Pour cette ultime édition de la Route Nationale 7 Historique, nous avons choisi de laisser la route la plus légendaire de France et de vous emmener rouler sur les chemins oubliés de la péninsule italienne, berceau et pilier encore actuel de la passion automobile.
Si au cours de ces 20 années d’organisation notre passion pour l’automobile ancienne n’a jamais faibli, l’amitié qui nous lie au sein de notre association a quant à elle au moins décuplé, tant nos réunions le plus souvent autour d’une bonne table chez l’un ou l’autre nous apportent de la joie, de la bonne humeur et l’envie de repartir au volant, à la découverte des plus belles régions possibles !

Si nous avons décidé de prendre du recul, c’est tout simplement parce que la vie est une perpétuelle course contre la montre, que nous avons doublé notre objectif (qui était d’organiser la N7 Historique pendant 10 ans) et que, les années passant à une vitesse digne d’affoler les radars les plus récalcitrants, nous avons enfin l’envie de prendre un peu plus de temps pour nous, pour nos amis et pour sortir nos voitures qui souffrent d’un manque d’affection chronique.

Pour cette 20ème Route Nationale 7 historique, nous avons voulu marquer le coup et partir dans une région que nous n’avons encore jamais visitée : la Toscane.

Une destination qui nous a imposé une grande prudence puisque c’est dans cette région qu’un certain Covid-19 a décidé de s’implanter en mars dernier, envahissant ensuite peu à peu l’ensemble de l’Europe.

La Toscane : un mot magique qui, à l’image de la Provence, donne envie de s’évader, voire de s’exiler, et de rouler entre les bosquets de cyprès disposés parcimonieusement sur les collines tailladées d’un beau ruban d’asphalte sinueux qui lèche les grandes bâtisses du Chianti et plongées dans une marée de chênes verts, avec comme son et lumière, le chant des cigales et la pesanteur zénithale du soleil, agrémentés de la symphonie d’une belle sportive rouge dont l’échappement libéré trahit le double arbre à cames d’un moteur gavé de 2 carburateurs weber double corps et qui résonne au loin dans la campagne...

Ce décor a beau être planté, il faut des artistes inspirés pour lui donner son vrai visage, le magnifier et l’interpréter : Robert pour un itinéraire toujours interpelant de beauté, Mimi pour les magnifiques hôtels et les somptueux repas, Michel pour les visites, les prises de vues pour le futur film qui permettra de sublimer et surtout de témoigner de magnifiques moments d’amitié, de partage et de voyage mais aussi d’entretenir notre mémoire pour l’avenir.

Enfin il ne faut surtout pas oublier le reste de l’équipe qui, comme d’habitude, fera tout pour que cette semaine réponde à vos attentes dans les meilleures conditions possibles : cela va du service médical 24 h/24 de Pierre, au remorquage des mécaniques malades de Philippe et Patricia, en passant par les accueils à chaque départ et arrivée d’étape avec Alain 1 et Christiane, l’ouverture du parcours une heure avant les concurrents et la réalisation d’itinéraires de déviation si nécessaire avec Guy et Françoise, Eric pour le transport des bagages et les prises de vues et bien sûr les amis de tous, Alain 2 et Huguette et leur réputé camion frigo «apéros dégustations» chaque jour dans la campagne !

Mimi n’a vraiment pas eu facile pour trouver un report de dates qui convienne à tous les intervenants puisque nous tombons dans les jours fériés de l’ascension et que les hôtels affichent souvent complets pour plusieurs nuitées dans ces lieux très touristiques. Ils sont donc peu enclins à bloquer une seule nuitée pour le rallye en cette période pré-estivale, mais voilà tout est enfin bouclé !

C’est la raison pour laquelle le départ se fera exceptionnellement en début de semaine et non plus un week-end.

Il reste juste à garder un oeil attentif sur l’évolution de cette foutue pandémie !

Florence, Sienne, Pise sont des exemples d’un art toscan florissant entre le Moyen- Age et la Renaissance : vous suivrez donc les pas de Giotto, Michel-Ange, Botticelli, Dante, Machiavel et tant d’autres.

Mardi 18 mai :
Nous vous recevrons à Baveno, à l’Hôtel Splendid, bien connu de nos concurrents habituels, au bord du Lac Majeur.
L’accueil des concurrents se terminera à 17 heures précises car nous profiterons de l’embarcadère de l’hôtel pour prendre tous ensemble le vaporetto en direction de l’Isola Dei Pescatori, l’île supérieure des Iles Borromées, où nous prendrons l’apéritif. Cette petite île est occupée par un village pittoresque de pêcheurs d’où nous apercevrons le coucher du soleil sur le Lac Majeur !
A 20h00, le briefing et le repas se feront à l’hôtel dès notre sortie du bateau.

Mercredi 19 mai :
Nous longerons le Lac Majeur jusque Verbania où les véhicules embarqueront le matin pour la traversée du lac, beaucoup plus facile que d’emprunter la seule et unique route perpétuellement encombrée qui passera ensuite par le sud du Lac de Lugano et du Lac de Côme.
Le midi nous mangerons au nord de San Pellegrino dans une des meilleures pizzerias de toute la région !
L’après-midi, nous reprendrons la route jusqu’au musée des 1000 Miglia ouvert en 2004 et installé dans la propriété du Monastère de Sant Eufemia dont les premières constructions datent de l’an 1008 !
« Les 1000 Miglia » est une des courses les plus célèbres au monde, disputée sur routes ouvertes de Brescia à Rome et retour, la première fois en 1927 et jusqu’en 1961.
La particularité était que cette épreuve permettait de faire courir sur route et non sur circuit des voitures d’endurance : Ferrari, Maserati, Alfa Romeo, Porsche, Mercedes, Jaguar, Aston Martin, Bugatti : tout le gratin de la compétition automobile se disputait la première place de cette prestigieuse épopée sportive et humaine. Aujourd’hui, une épreuve dénommée «Mille Miglia Storico», réservée aux voitures de course de collection, perpétue la tradition.

 

Nous logerons dans le fabuleux Villa Fenaroli Palace Hôtel, une des villas les plus renommées du XVIIIème siècle en Lombardie, à Rezzato proche de Brescia. C’était l’ancien domaine de luxe des familles aristocratiques d’Avogadro et Fenaroli.

Jeudi 20 mai :
Nous prenons la direction de Modène et comme nous avons déjà visité le musée Ferrari où nous avions d’ailleurs reçu un accueil assez exceptionnel ( et tant pis pour ceux qui étaient absents ...) et où nous avions mangé le midi, nous avons décidé cette année de vous emmener au musée Lamborghini.
Nous mangerons le midi à Serramazzoni en Emilie Romagne et serons le soir à Zola Predosa à l’Admiral Park Hotel niché dans un grand parc à côté de Bologne.

Vendredi 21 mai :
La seule demi-étape matinale sera courte et passera à proximité du circuit du Mugello bien connu des amateurs de Moto GP, vous permettant d’arriver tôt au Grand Hôtel Mediterraneo, proche du centre-ville de Florence et situé sur les rives de l’Arno.
Une fois les voitures en sécurité dans le parking de l’hôtel, vous ne serez qu’à 1 km de la Piazza San Croce, à 15 minutes de marche de sites comme la casa Buonarroti. Comme nous l’avions fait lors de notre passage à Venise, vous avez toute liberté pour organiser vos repas du midi et du soir afin de visiter au mieux et sans voiture la capitale de la Toscane, riche de nombreux chefs-d’oeuvre de l’art et de l’architecture de la Renaissance.

Libres comme l’air jusqu’au lendemain matin !
L’un des sites les plus emblématiques est le Duomo, la Cathédrale de Santa Maria Del Fiore dont la coupole en terre cuite a été conçue par Brunelleschi et le Campanile par Giotto. Commencée en 1296 et consacrée en 1436, elle peut accueillir 20000 personnes !
La galleria dell’Accademia abrite le «David» de Michel-Ange et la Galerie des Offices «La naissance de Venus» de Botticelli et «L’Annonciation» de Léonard de Vinci.
Visiter Florence est un régal : vieille capitale de la Toscane, appelée «La Bella», Firenze est lovée dans les Appennins et a élu domicile des 2 côtés de la rivière Arno. Berceau de la renaissance en Italie, elle est avant tout le portrait d’un pays aux grandes richesses culturelles et artistiques qui lui ont valu une place au patrimoine mondial de l’Unesco.
Destination romantique, culturelle et artistique, Florence est une merveille, et pour cause, la ville compte certains des meilleurs musées italiens, de magnifiques cathédrales et églises mais aussi des rues et des places authentiques ornées d’élégants bâtiments.
Ne manquez pas la Piazza della Signoria, la Logia, l’hôtel de ville, le Palazzo Vecchio, le Palazzo Pitti, le jardin de Boboli, et bien sûr le fameux Ponte Vecchio (boutiques anciennes d’or et de bijoux) édifié en 1345 qui se traverse en empruntant le Corridor de Vasari, un passage secret entre le Palazzio Vecchio et le Palais Pitti.

 

Enfin n’hésitez pas à faire un arrêt chez Grom qui produit les meilleures gelati de la ville !

Samedi 22 mai :
Nous quitterons Florence pour faire une pause à Arezzo, à la Locanda di Giulia, où vous vous délecterez de la cuisine toscane : cette ferme restaurant possède 6000 pieds de vignes sur 3 hectares et tout ce que vous dégusterez est produit sur place ! Enfin c’est à Sienne que vous vous poserez le soir à l’Hotel Garden Spa où nous logerons 3 nuits.
Implanté au coeur d’un jardin verdoyant et paisible, il est situé à 15 minutes à pied de la Porte Camélia, ancienne entrée de la ville.

Dimanche 23 mai :
Nous ferons une boucle qui passera par la Cave Tenuta la Braccesca, une des plus belles caves du monde à Montepulciano, en plein coeur du paysage agricole qui caractérise le territoire siennois.
C’est un endroit idéal pour rouler entre douces collines, oliveraies, vignobles et bois de pins et de châtaigniers.
Vous y dégusterez donc le fameux Vino Nobile di Montepulciano DOGC.
De retour à Sienne, nous laisserons nos précieuses mécaniques se reposer dans la douceur du crépuscule toscan et prendrons le car pour aller en centre-ville profiter d’un restaurant typique de la vieille ville !

Lundi 24 mai :
Un parcours facultatif vous amènera jusqu’au musée Piaggio à Pontedera : un merveilleux musée qui présente plus de 250 pièces sur 5000 m2. Vous y découvrirez le passé de Piaggio entre les 2 guerres (aéronautique et chemins de fer) mais surtout la collection Vespa, les 3 et 4 roues et aussi leurs marques satellites Gilera, Aprilia et Moto Guzzi qui possèdent pas moins de 104 titres de champion du monde dans différentes disciplines (trial, Moto GP, Supermoto, etc.).
Enfin le road-book vous conduira jusque Pise où comme chaque année, vous pourrez organiser votre repas de midi et votre après-midi comme bon vous semble pendant que nous préparerons la soirée de gala finale à l’hôtel.
Le bord de mer est à 10 km du centre de Pise.

La soirée de gala se clôturera par le traditionnel concours de chant par pays et régions, résumé humoristique de la folle semaine que nous aurons vécue !

Enfin le mardi 25 mai nous nous séparerons après le petit déjeuner.

   

Lorsque nous avons présenté les bases du projet 2020 lors de la soirée de clôture de l’édition 2019 de notre RN7 historique à Sainte-Maxime, jamais nous n’aurions pu imaginer ce qui allait nous tomber dessus 6 mois plus tard.

Et si certains inscrits de 2020 ont été contraints de faire l’impasse pour le report en 2021, ces désistements auront permis à d’autres de s’inscrire, libérant ainsi quelque peu la liste d’attente.
Nous aurons le plaisir d’accueillir à nouveau ce que l’on peut qualifier d’«anciens participants», qui ont fait de nombreuses RN7 Historique avant d’aller découvrir d’autres horizons et qui nous font l’amitié de clôturer ensemble cette belle aventure automobile.

Plus qu’une balade, c’est un voyage dans le temps que nous vous proposons.

Peu importe la voiture ancienne dans laquelle vous voyagerez, qu’elle soit populaire ou de prestige, elle aura de toute façon toute notre sympathie et même toute notre admiration d’avoir accompli un tel voyage d’autant plus si elle est âgée, de petite cylindrée et populaire. Vous aurez voyagé dans une irremplaçable machine à remonter le temps.

Nous laisserons de côté la grogne généralisée et la violence qui animent notre quotidien à travers les journaux télévisés et fuir le quotidien nous réconfortera dans notre choix : après tout, l’espace d’une semaine, le monde peut bien continuer à tourner mal sans nous !

Cette année, soyez sûrs que vous vous mettrez des images plein la tête au vu des régions traversées et que l’aventure humaine vous apportera du bonheur avec ce sentiment d’indépendance et de liberté propre à ceux qui vivent leur passion.

Bien plus qu’un voyage pour amateur, Route Nationale 7 Historique est le reflet de l’Histoire et pas seulement de la grande histoire comme le veulent les musées Lamborghini et 1000 Miglia que nous aurons visités, c’est aussi le reflet de petites histoires de la vie quotidienne qu’ont vécues nos parents sur la route des vacances quand on partait pour un ailleurs inconnu fascinant et plein de promesses.

C’est du moins l’image idéalisée que nous en faisons car il est bien connu que «c’était mieux avant» ce qui semble maintenant une évidence au vu des récents évènements !

Vous savez que nous avons une philosophie qui se base sur le respect de nos concurrents : respect dans le prix demandé pour l’engagement, en rapport avec les prestations offertes et cela est pour nous très important au vu de l’inflation galopante qui frappe un milieu qui désormais se veut «branché» dans le désormais grand monde de la voiture ancienne. Je pense que vous saurez reconnaître les passionnés de la première heure.

Félicitations à vous tous car vous avez compris que le bonheur, c’est maintenant et pas demain, parce que la vie sera toujours pleine de défis à relever et de buts à atteindre et que malgré tous les imprévus de la vie, il n’y a pas d’autres moments pour être heureux que l’instant présent : demain il sera trop tard !

Une philosophie qu’avaient compris mes amis Jehan Taquet, Georges Hacquin et Bernard Blavier avec qui nous avons partagé tant de bons moments et qui, j’en suis sûr, nous regarderont de là-haut entre deux nuages blancs.

Nous avons tous beaucoup travaillé pour vous remplir la tête de bons souvenirs et nous ferons tout pour vous recevoir dans une bonne humeur qui doit être réciproque... Si actuellement avec la banalisation de l’autoroute et de l’automobile objet il est avant tout impératif d’arriver au plus vite, il faut se souvenir qu’à l’époque, on parlait bien plus du voyage que de la destination.

Le bonheur est lui aussi une trajectoire qui se vit au quotidien et pas une destination qu’on espère atteindre un jour, peut-être, si tout va bien ou plus tard...

Puisse cette semaine automobile être pour vous 8 jours d’authentique communication, de sérénité et finalement de bonheur que nous garderons jalousement pour l’avenir dans un coin de notre boîte à gants !

J’espère aussi que vous serez présents en fin d’année 2021 pour vous revoir et visionner tout cela en images et en musique sur l’écran géant du Van der Valk Congres Hôtel à Liège lors de la « soirée Retrouvailles ».

A tous, merci d’être là pour cette traversée bucolique d’une des plus belles régions d’Italie et puisque nos souvenirs sont devant nous alors, contact, moteur et bonne route !

Roulez heureux,
Au grand plaisir de vous revoir vite,

                                                                                                                                   Michel Dartevelle et toute l’quipe de RN7 Historique.

 

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